Cette année, quelque 70 élèves de l'école Laurier ont pu s'initier au flag football.
(Photo: Jacques Pharand)
Le flag football emballe les élèves de l’école Laurier
Le parc Laurier a été le théâtre, le 19 mai, de la grande finale du tournoi de football drapeau (flag football) de l’école primaire Laurier : les Esquimaux ont affronté les Tigres, deux équipes mixtes composées d’élèves de 4e, 5e et 6e année.
La fébrilité était présente chez tous les joueurs avant le début de la finale. Il faut dire que ce match était l’aboutissement d’une longue saison : un camp d’entraînement en septembre, plusieurs matchs hors concours pour équilibrer les équipes d’octobre à décembre, la saison régulière de sept matchs de janvier à mars et les séries éliminatoires en avril.
La grande finale a débuté à 13h15 devant plus d’une centaine de partisans, les élèves et les enseignants de l’école Laurier, qui ont été tenus en haleine jusqu’à la toute fin du match. Derrière cette initiative se trouve le concierge de l’école, André Paquette, qui joue le rôle d’entraîneur, d’organisateur et d’arbitre de cette ligue de football drapeau. Il est aidé par Ginette Paré, du service de garde de l’école.
Le concierge de l’école Laurier pilote le projet de football drapeau depuis maintenant huit années. Il a commencé à l’école primaire Iona, puis à l’école primaire Notre-Dame-des-Neiges, où son concept a été intégré au projet éducatif de l’école. Cette année, c'était au tour de quelque 70 élèves de l'école Laurier de s'initier au flag football.
« En plus d’apprendre à apprécier le football, les jeunes apprennent l’esprit sportif, les valeurs humaines et le contrôle de leurs émotions », affirme M. Paquette. Aujourd’hui, les élèves de l’école primaire Laurier ont vécu une expérience qui restera gravée longtemps dans leur mémoire.
La ligue de l’école se compose de quatre équipes: les Alouettes, les Lions, les Tigres et les Esquimaux. Les règles du football drapeau sont les mêmes que celle de la ligue canadienne de football, à l’exception qu’il n’y a pas de botté et qu’aucun contact n’est permis.
Source: École Laurier
(Photo: Jacques Pharand)