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Starmania version lyrique triomphe

Carole le Hirez par Carole le Hirez
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Article mis en ligne le 19 mars 2009 à 8:00
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Starmania version lyrique triomphe
La soprano Marie-Josée Lord incarne une Marie-Jeanne dénuée de misérabilisme et poignante d'émotion. (Photo: Éric Carrière)
Starmania version lyrique triomphe
La critique est unanime. Starmania est le spectacle de l'heure. D'ailleurs la plupart des représentations de l'opéra adapté de l'œuvre de Berger et Plamondon affichent complet. Il reste encore quelques places pour les soirées du 19, 20 et 23 mars.
L'effervescence était à son comble pour la première, le 14 mars dernier à la salle Wilfried-Pelletier de la Place des Arts.

Pour l'occasion, Luc Plamondon jouait les maîtres de cérémonies et accueillait les invités au pied du grand escalier, se faisant photographier avec les vedettes qui défilaient pour prendre leur place.

Dès les premières mesures battues par le chef d'orchestre Simon Leclerc, la magie opère. La soprano Marie-Josée Lord livre une prestation magnifique dans le rôle de Marie-Jeanne, la serveuse automate de l'Underground Café, monopolisant l'attention par sa présence et son charisme.

Le baryton Étienne Dupuis, dans le rôle de Johnny Rockfort conquiert également le public grâce à sa voix unique et son interprétation.

La mise en scène signée Victor Pilon et Michel Lemieux est absolument remarquable. C'était en effet un véritable défi que d'assurer les changements de décors, qui varient avec chaque tableau. Grâce à des projections sur des panneaux de voile, les artistes de 4Dart inventent un monde en mouvement, tout en fluidité, où l'on passe sans heurt des gratte-ciel de Monopolis à l'univers souterrain des Étoiles noires.

La première partie passe très vite entre chansons à succès, comme le Blues du businessman, La Serveuse automate ou encore Ziggy, et airs moins connus que l'on prend plaisir à découvrir. Après l'entracte, Lyne Fortin assure une reprise époustouflante dans le rôle de Stella Spotlight. La deuxième partie du spectacle monte d'ailleurs un cran en qualité par rapport à la première, les interprètes ayant brisé la glace. Le final de Marie Josée Lord chantant Le monde est stone est poignant, concluant dans la grâce et l'émotion.

(Photo: Éric Carrière)

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Margo Gravel-Provencher

Commentaire mis en ligne le 24 mars 2009
Hier soir, nous étions à la salle Wilfrid-Pelletier. L'opéra rock Starmania est absolument fantastique. Cette montée en crescendo et la finale est sublime. Mes félicitations à tous les chanteurs et chanteuses, aux danseurs, musiciens. Plus spécialement mes félicitations vont vers Marie Josée Lord et Lyne Fortin. Quelles voix magnifiques.

Thérèse St-Cyr

Commentaire mis en ligne le 21 mars 2009
Félicitation pour votre performance

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