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Obamania prise II

Article mis en ligne le 23 février 2009 à 16:53
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Obamania prise II
Pourquoi aime-t-on tant Obama? Je crois avoir trouvé un semblant de réponse. Tout simplement parce qu’il donne l’impression que si on allait frapper à la porte arrière de la maison blanche, il nous inviterait à prendre un café.

Le seul inconvénient: la première fois qu’il viendra au Québec, préparez-vous. Il risque de débarquer chez vous n’importe quand! Tenez votre maison propre; c’est la même règle que pour les bobettes. Et, surtout, munissez-vous de «pets de sœurs» pour ses filles. On s’en laissera pas spotter par une queue de castor ontarienne!

J’ai, encore une fois, vécu à fond mon Obamania.

Je suis resté rivé à l’écran de RDI toute la journée, zappant parfois vers CNN pour vérifier si les Américains comprenaient enfin que nous n’étions pas le 51e état de leur beau pays.

Je dois avouer, malgré tout le mal que j’ai pu dire de Mister Harper dans ces chroniques, que pour l’occasion, il s’en est relativement bien tiré… malgré un langage corporel plus qu’hésitant. Il se tenait le corps raide pis les oreilles molles, comme aurait dit Mémére.

La nouvelle qui m’a particulièrement ému, c’est l’épisode du marché. Plus précisément la photo de groupe avec les jeunes filles qui ne semblaient pas comprendre dans quel univers elles venaient d’être téléportées.

Tout en affichant un sourire dévastateur, l’homme le plus puissant de la planète les entourait de ses longs bras, les mains délicatement posées sur leurs frêles épaules. Ça change une vie, une aventure comme celle-là! On les reverra peut-être un jour, dans une quarantaine d’année, racontant à Canal D le président qu’elles ont si bien connu.

On dit que sur la colline parlementaire, le jour de la grande visite, les journalistes étaient gagas comme le commun des mortels à l’arrivée de la simple limousine. Que des ministres, parmi les plus sérieux, qui n’avaient pas été invités au déjeuner de travail, hantaient les corridors dans le but d’apercevoir, ne serait-ce qu’un seul instant, la première star rock de la politique.

Ouais, c’est effrayant si on l’aime cet homme-là!

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Edith

Commentaire mis en ligne le 23 février 2009
Mot pour mot, j'ai ressenti la même chose que l'auteur. Bien dit!

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