Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Plateau
Actualité Pompier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les échos du conseil

Carole le Hirez par Carole le Hirez
Voir tous les articles de Carole le Hirez
Article mis en ligne le 5 septembre 2008 à 15:30
Soyez le premier à commenter cet article
Les échos du conseil
Contre les coupures du fédéral dans la culture
Lors du conseil d'arrondissement du 2 septembre, les élus du Plateau-Mont-Royal ont pris position contre les coupures du gouvernement fédéral dans plusieurs programmes finançant la culture.
Le Plateau-Mont-Royal est le plus important lieu de résidence des artistes québécois qu’ils soient de la relève ou qu’ils soient bien établis. De plus, les artistes et le secteur culturel sont des ambassadeurs et des moteurs économiques importants pour le Québec et Montréal en particulier, l'économie de la culture représentant annuellement quelque cinq milliards de dollars et plus de 90 000 emplois, a souligné la mairesse Helen Fotopulos.

En conséquence, les élus ont tenu à souligner l’absence totale de sensibilité des coupures annoncées par le gouvernement fédéral au beau milieu de l’été. Ils demandent au gouvernement fédéral de réviser ses politiques et programmes afin d'en développer de nouveaux, bien orientés et encore mieux adaptés à la réalité des créateurs d'aujourd'hui.

Une copie de la résolution votée lors du conseil sera envoyée aux députés fédéraux de l’arrondissement, ainsi qu’aux membres du comité de pilotage du Plan d'action 2007-2017 - Montréal, métropole culturelle.
Synagogue rue Hutchison: Tenue d'un registre
Deux résidantes de la rue Hutchinson sont venues exprimer leur déception et leur colère face à la dérogation accordée par l'arrondissement à la Congrégation Gate David afin d'agrandir son immeuble du 5363, rue Hutchison. Les travaux visent à ajouter 700 pi2 d'espaces en procédant notamment à un agrandissement dans la cour arrière de l'édifice.
«Ce projet amènera plus d'achalandage sur la rue et plus de troubles», a déclaré Lucie Malette. Elle demande que le zonage résidentiel soit respecté. Claude Bouchard, une autre résidante de la rue, souhaite pour sa part que la lumière soit faite sur les droits acquis revendiqués par la congrégation pour aller de l'avant avec son projet. «On est en train de creuser le sous-sol sous le bâtiment voisin. Ne me dites pas que c'est un hasard.»

Les résidants craignent que le but caché de la communauté soit d'agrandir les locaux pour en faire une synagogue.

Le voisinage pourra toutefois, le cas échéant, s'opposer à la demande de dérogation. La secrétaire de l'arrondissement et avocate, Joanne Skelling, a indiqué que le nombre de signatures requis pour une demande de consultation a été obtenu dans deux zones du secteur concerné. Il y aura donc ouverture d'un registre au cours des prochaines semaines. Si suffisamment de citoyens le signent, il pourrait y avoir tenue d'un référendum.
Retour à la case départ pour la rue Saint-André
Certains citoyens rêvent d'obtenir des travaux dans leur rue. D'autres font des pieds et des mains pour qu'ils n'aient pas lieu. C'est le cas de Joseph Bellerose. Ce résidant de la rue Saint-André mène depuis la fin des années 90 une lutte acharnée pour que les travaux de réasphaltage prévues sur son bout de rue se transforment en un projet de qualité.
Une soixantaine de voisins se sont mis de la partie pour réclamer qu'on en profite pour élargir les trottoirs afin de réduire la circulation automobile et pour planter des arbres.

Les résidents ont demandé une première fois le report du projet, en 1999, sous l'administration Bourque, faute d'obtenir gain de cause. Avec l'arrivée de la nouvelle équipe et les promesses du Plan de déplacement urbain, ils pensaient voir leur rêve se réaliser.

Erreur: Après avoir ouvert les enveloppes des soumissions, les élus ont dû déchanter. Le projet, tel qu'accepté par les citoyens, aurait coût 1,3 M$ à réaliser. Or, l'arrondissement n'avait prévu qu'un budget de 800 000 $.

«Mettez cet argent ailleurs et prenez le temps de faire les choses. Ne faites pas ces travaux si vous n'avez pas les moyens de faire le minimum», a lancé le citoyen excédé.

Le conseiller Michel Labrecque a convenu que, étant donné la situation, il valait peut-être mieux retourner à la case départ. «On ne va pas investir 800 000 $ dans des travaux qui ne satisfont pas tout le monde», a-t-il déclaré, ajoutant que dépenser 1,3 M$ pour refaire 300 mètres de rue, sur un budget total d'investissement de 4,6 M$ se justifiait difficilement. «À ce train-là, cela coûterait un trois quart de milliards de dollars pour refaire les rues de l'arrondissement.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net