Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Le Plateau
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Dumas: De voyage en voyage

Philippe Beauchemin par Philippe Beauchemin
Voir tous les articles de Philippe Beauchemin
Article mis en ligne le 1 décembre 2006 à 10:04
Soyez le premier à commenter cet article
Dumas: De voyage en voyage
Dumas, Fixer le temps. (Tacca Musique)
Dumas: De voyage en voyage
Troisième album pour Dumas, un disque de voyage, s’il en est un. Par avion, taxis, en transit dans les aéroports, on suit le chanteur dans sa quête d’un album planant, fixer dans le temps.
« Fixer le ciel, Au milieu de la nuit, Fixer le ciel, Combien d’étoiles pour un trou noir ». Voilà le genre de réflexion que l’on retrouve sur le dernier-né de Dumas, au titre évocateur de…Fixer le temps. Car c’est bien ce que tente de faire le chanteur ici; arrêter le temps, l’immobiliser, pour le vivre pleinement, pour savourer chaque seconde de chacune des histoires qu’il nous propose. Et pour nous faire apprécier ses idées, il accompagne ses textes d’un rythme musical à saveur pop et d’une vocalise quasi hypnotique.

Sur ce nouveau disque, les thèmes se chevauchent d’une chanson à l’autre, tant dans les textes que dans la texture musicale. Dumas parle de rêve, d’éveil, nous entraîne dans des histoires d’amour, des rencontres, des voyages. Tout cela sous un beat accrocheur, encore plus que sur Le cours des jours, le précédent opus du chanteur. Doit-on cela à l’enregistrement, qui s’est effectué « live » en studio, sur ruban magnétique, sans aide numérique, aucune ? Ou est-ce simplement dû à l’expérience de Dumas, qui pousse encore davantage son exploration sur le territoire de la pop-rock ? La réponse se situe possiblement quelque part entre les deux.

Toujours est-il que Dumas nous offre un disque où l’on retrouve un petit je-ne-sais-quoi sur chacune des pièces qui composent l’album, éléments qui nous entrent rapidement dans le cortex cérébral pour ne plus en sortir. Des exemples: il est difficile de ne pas fredonner le refrain de La vie qui bat, et ce, dès la première écoute; on se surprend à penser à la guitare dure et basse que l’on entend en ouverture sur la chanson La ville s’éveille (quel beau son!); le filet de voix de Dumas sur De station en station est difficilement oubliable; le rythme saccadé style britannique sur Poste restante nous fait bouger la tête de bas en haut… Un conseil: fixez-vous un rendez-vous musical avec le dernier disque de Dumas, vous ne serez pas déçu.

Chroniqueurs

La question du net

  • Êtes-vous surpris de la déconfiture de l'ADQ ?
  • Oui
  • Non