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À la défense de Jean-Marc Parent
Je n’avais pas vu le dernier Gala des Oliviers, donc, je ne connaissais pas l’incident Jean-Marc Parent, et j’en suis ravi: personne n’en avait fait un plat. Ce n’était certes pas une nouvelle à ébruiter tellement, elle est de mauvais goût et dépasse tout entendement.
Le quinze mai, j’étais attablé, comme tous les matins neuf heures, au café les Entretiens, lapant un café au lait brûlant et bien mérité tout en parcourant les journaux du matin.
C’est une de mes techniques d’écriture. J’y lis ces journaux et quand un article me fait bondir, j’ameute la serveuse qui accourt stylo et vieux menus à la main et à la rescousse.
Je tombe alors sur un articulet où j’apprends que Jean-René Dufort avait présenté un topo au dernier Gala des Oliviers, où il demandait au public qui était l’humoriste le plus laid. Le nom de Jean-Marc avait surgi et J.R. terminait son reportage en concluant : Jean-Marc Parent est un pichou!
Mais pour qui se prend ce pouilleux « C’est ainsi que l’aurait qualifié ma grand-mère » pour décider des règles de l’apparence?
Jean-Marc Parent, avouons-le et il sera d’accord avec moi, n’a pas hérité des canons de la beauté, mais quand il s’anime devant son public, il est tellement heureux qu’il en devient beau.
On ne peut en dire la même chose de vous cher Jean-René.
Au fur et à mesure que vous tentez de percer l’écran, votre cheveu s’humidifie jusqu’à en devenir de plus en plus gras.
Vous avez hérité le gène dit « de Crisco ».
Vous êtes un pouilleux à la Crisco.
André Montmorency
P.S
Jean-Marc, tu te souviens de la fois ou Patrick Norman a fait rire de lui dans une pub parce qu’il portait une moumoute?
Et bien dès ce moment, il a acqui le respect total du public; et moi-même, j’ai commencé à écouter ses tounes et à découvrir quel grand artiste il était.
T’es correct Jean Marc tous tes détracteurs te suivront maintenant.
Tu peux revenir au Centre Bell.