Richard Bergeron.
Personnel politique ou politique de personnel?
Prise de bec entre la mairesse, Helen Fotopulos, et le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, lors du conseil d'arrondissement de lundi. L'accrochage est survenu lors de l'adoption de crédits pour le personnel politique des élus d'Union Montréal.
M. Bergeron dénonce le fait que cinq personnes oeuvrent au cabinet de la mairesse et des élus. Une dépense qui totalise 325 572,90 $ pour les contribuables.
Selon un arrêté du ministère des Affaires municipales, le montant maximal affecté au personnel politique ne doit pas excéder 174 838,72$. Le coût des attachés politiques sur le Plateau est de 165 598,53 $ du budget de fonctionnement. Le reste, 159 974,37 $, provient des surplus budgétaires.
Cette affaire a vraisemblablement pris naissance en début de semaine alors que deux communiqués émanant à la fois de la mairesse de l'arrondissement, Helen Fotopulos, et du conseiller municipal du district Mile-End, Michel Labrecque, critiquaient la position du candidat de Projet Montréal, Jean-Claude Marsan, à la mairie d'Outremont.
Or, M. Bergeron maintient que ce genre de communiqué, «qui vise à discréditer un adversaire», devrait être comptabilisé dans les dépenses électorales.
Le journal Le Plateau n'avait pas reçu de retour d'appel de la candidate d'Union Montréal, Marie Cinq-Mars, au moment de la tombée. L'élection dans Outremont se tiendra le 16 décembre.