Les deux candidats du MÉMO François Vaillancourt et Louise Mainville, entourant la présidente Diane De Courcy. (Photo: Régent Gosselin)
Les candidats du MÉMO se font connaître
La présidente de la Commission scolaire de Montréal, également présidente du Mouvement pour une École Moderne et Ouverte (MÉMO), Diane De Courcy, a présenté les deux candidats du Plateau-Mont-Royal en prévision des élections scolaires du 4 novembre.
Tandis que la commissaire scolaire du district Saint-Louis/Mile End, Louise Mainville, souhaite entreprendre un quatrième mandat, son collègue Michel Guenet se retire de la vie politique. Ce dernier, professeur à l'Université de Montréal, amorcera une année sabbatique afin de mener des recherches à l'extérieur du pays.
François Vaillancourt succède à M. Guenet dans la circonscription Plateau-Mont-Royal. Résidant depuis 7 ans dans le quartier, M. Vaillancourt s'est engagé activement au sein du conseil d'établissement de l'école Saint-François-Xavier et de l'école Saint-Louis-de-Gonzague. C'est d'ailleurs au moment de la menace de fermeture de l'école Saint-François-Xavier que François Vaillancourt a pris la décision s'investir dans la cause.
«Cette expérience m’a permis de constater que la consultation, dont sait faire preuve le MÉMO, peut se traduire par des solutions pragmatiques qui tiennent compte des enjeux démographiques du quartier et de la richesse que représentent les écoles dans la vie d’un quartier», précise-t-il.
Au cours de leur dernier mandat, les commissaires scolaires du Plateau-Mont-Royal ont dû gérer la décroissance, comme un peu partout dans les quartiers centraux de Montréal. Cette décroissance devrait poursuivre sa courbe jusqu'en 2009.
Pour sa part, Louise Mainville, élue pour la première fois en 1990, a piloté plusieurs dossiers tant localement qu'à une échelle plus large. Elle a contribué à l’implantation de la concentration théâtre de l’école Saint-Louis qui aujourd’hui a doublé son nombre d’élèves. Le verdissement des cours d’école se poursuit toujours avec autant d’enthousiasme des parents avec l’aide financière, entre autres de la CSDM. «Préoccupée par le cheminement difficile de certains jeunes au secondaire, j’ai initié, en partenariat avec le YMCA du Parc, le projet Alternative à la suspension qui offre maintenant des services à presque toutes nos écoles et dont les succès suscitent maintenant un intérêt national», rappelle-t-elle.