Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Le Plateau
Culturel Picollo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Petits pavillons et autres folies

Pour les 40 ans d'Expo 67

par
Voir tous les articles de
Article mis en ligne le 10 juillet 2007 à 9:59
Soyez le premier à commenter cet article
Petits pavillons et autres folies
L'exposition «sculptures urbaines» est organisée sous forme d'un parcours d'environ une heure et demie sur l'île Sainte-Hélène, à faire à pied ou en vélo, afin de découvrir les oeuvres éphémères de 20 artistes venant des cinq continents pour rappeler la dimension universelle de l'Expo 67. (Photo: Courtoisie)
Petits pavillons et autres folies
Pour les 40 ans d'Expo 67
Artefact Montréal 2007 présente l'exposition «sculptures urbaines» pour le 40e anniversaire de l'Expo 67. Toutes sortes de commémorations et célébrations ont lieu un peu partout à Montréal.
À l'occasion de cet anniversaire particulier, et pour sa troisième édition, Artefact s'est joint au mouvement avec l'exposition «sculptures urbaines». Inaugurée la semaine dernière, l'exposition est ouverte à tous jusqu'au 30 septembre et invite grands et petits à revenir sur les lieux de l'exposition universelle pour revisiter le site.

«Sculptures urbaines» est organisé sous forme d'un parcours d'environ une heure et demie sur l'île Sainte-Hélène, à faire à pied ou en vélo, afin de découvrir les oeuvres éphémères de 20 artistes venant des cinq continents pour rappeler la dimension universelle de l'Expo 67.
Des «pavillons» aux «folies»
L'exposition réinterprète la notion de pavillon. Pour l'exposition universelle de 1967, de nombreux pavillons avaient été installés à Montréal et certains sont encore en place aujourd'hui, comme le pavillon des États-Unis, qui abrite maintenant la Biosphère, ou le pavillon français, reconverti en Casino.

Les artistes reprennent aujourd'hui la notion de pavillon dans les oeuvres de «sculptures urbaines» mais lui donnent le sens des «maisons folies» ou «folies» construites à partir du XVIIe siècle à l'écart des villes et des villages par de riches propriétaires. Isolées et cachées dans le feuillage des arbres («folia» en latin signifie feuille), elles étaient souvent extravagantes et extrêmement singulières et pouvaient être le lieu secret de rencontres libertines.

Les oeuvres des 20 artistes, abordant des sujets différents, revêtent effectivement le caractère étonnant et surprenant des «folies» dans les différents domaines des arts visuels.
Le départ du parcours de l'exposition «sculptures urbaines» qui se tient jusqu'au 30 septembre est situé au métro Jean-Drapeau. Pour plus d'information, il est possible de téléphoner au 514 844-9858 ou de visiter le site internet www.artefact-montreal.com.

(Photo: Courtoisie)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Chroniqueurs

La question du net

  • Êtes-vous surpris de la déconfiture de l'ADQ ?
  • Oui
  • Non