Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Le Plateau
Culturel Trio
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

In-folio

Les fragments d’un monde

Article mis en ligne le 18 mai 2007 à 14:20
Soyez le premier à commenter cet article
In-folio
Une oeuvre d'Augustin Rioux exposée à la maison de la culture Frontenac. (Photo: Augustin Rioux)
In-folio
Les fragments d’un monde
Après avoir rêvé d’être boulanger, pompier, pianiste, chirurgien, astronaute, botaniste, acupuncteur, le sort a voulu qu’Augustin Rioux devienne photographe. Augustin Rioux présente à la maison de la culture Frontenac un travail sur la mémoire et le temps, qui mêle fiction, documentaire et autobiographie, jusqu'au 2 juin au studio 2 de la maison de la culture Frontenac.
Photographe au sens large du terme; Augustin Rioux utilise la photographie, ses particularités, propriétés, attributs, caractéristiques, pour parler du monde qui l’entoure. Loin d’Henri Cartier-Bresson, Augustin Rioux s’inspire plutôt des oeuvres d’artistes tels que Christian Boltanski, Sophie Calle, Robert Frank, Breda Beban et Angela Grauerholz.

Mêlant fiction, documentaire et autobiographie, Augustin Rioux présente à la maison de la culture Frontenac un travail sur la mémoire et le temps. Pour Augustin Rioux, la plupart des photographies sont marquées par ce double état de rupture et d’attachement qui renvoie inexorablement à la disparition d’un univers.
Une histoire quasi «légendaire»
Il est difficile de dire quand et comment Augustin Rioux est devenu photographe. Une légende familiale raconte que l’obstétricien qui voyait sa mère durant sa grossesse était féru de photographie. Ce dernier suivait ses patientes à la fois du point de vue médical et du point de vue photographique.

Du premier au dernier mois, il documentait la progression de l’abdomen des futures mamans et constituait ainsi des séquences, un peu à la manière de Muybridge. Comme la grossesse de sa mère avait été très compliquée, le petit Augustin, n’étant alors qu’un fœtus, aurait été bercé à foison par le son de l’appareil photo du médecin…

Augustin Rioux vit et travaille à Montréal. Il a un projet d’exposition intitulé Der Abschied pour la Galerie Wilma Tolksdorf de Frankfurt en 2008, ainsi que celui d’un événement collectif à la Galerie Silverstein de New York, l’année suivante.

(M.J.-F.)
Maison de la culture Frontenac

2550 Ontario Est (derrière le métro Frontenac),

Jusqu'au 2 juin, du mardi au jeudi de 12h à 19h,

du vendredi au dimanche de 12h à 17h

(Fermé le dimanche)

Entrée libre. Info 514 872-7882

Chroniqueurs

Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous surpris de la déconfiture de l'ADQ ?
  • Oui
  • Non