Cette gymnastique qui vient de Suède allie bien être et santé. Marianne Waldenström, qui l'a enseignée pendant quatre ans à Paris, s'est associée à une compatriote, Chloé Le Bidois, pour l’introduire au Québec.
«Arrivée à Montréal, cela me manquait. J'ai eu envie de le faire découvrir. La gym suédoise s'adapte bien à la mentalité québécoise, car on la fait dans la joie et la bonne humeur», indique la jeune femme.
Très complète, cette gym comprend des échauffements, des étirements, de la musculation, du cardio et finit par de la relaxation. Tout le corps travaille. Après chaque exercice, on étire le muscle qui vient d'être sollicité. Au final, on gagne un corps plus tonique et affiné.
Le but est simple: rendre l'activité sportive accessible à chacun. La gymnastique suédoise est née au 18e siècle. Son père, Per Henrik Ling, également à l'origine du massage suédois, voulait combiner bienfait physique et joie. À la fin des années 70, un professeur de sport, Johan Holmsäter, s'est inspiré de ces principes pour créer des mouvements de gym en collaboration avec des médecins et des kinésithérapeutes.
En 1993, Claude et Lena Coury, un couple libano-suédois, fondent à Paris la première association de gym suédoise, suscitant un engouement immédiat grâce au bouche à oreille. Quinze ans plus tard, la fédération propose plus de 250 cours par semaine à des milliers de participants dans toute la France.
«L'objectif est de se défouler et se faire plaisir, relate Marianne Waldenström On saute dans tous les sens. Après une heure de cours, on a le sourire jusqu'aux oreilles.» (CLH)
La gym suédoise arrive en ville
Marianne Waldenström, une Française d'origine suédoise récemment installée à Montréal, propose au Centre du Plateau un cours d'initiation à cette gymnastique nordique qui fait un malheur en Europe.
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