« L'appel d'un parent en détresse, dépassé et envahi par les conflits avec son jeune déclenche l'intervention de l'équipe CAFE, a expliqué Marie-Claude Leduc, coordonnatrice régionale du programme, en conférence de presse le 17 septembre, au CSSS de Bordeaux-Cartierville–Saint-Laurent. Dans un délai maximum de deux heures après la réception de la référence, l'intervenant du CSSS rencontre le jeune et sa famille et interviendra auprès d'eux pour une période de dix semaines, à raison de deux à trois rencontres par semaine. »
Pour André Gagnière, directeur général du CSSS de la Pointe-de-l'Île et responsable de la coordination régionale du programme, ce nouveau soutien vient enrichir la gamme de services aux jeunes en première ligne.
« Il contribue, entre autres, à rejoindre une clientèle confrontée au risque d'éclatement et à éviter le recours prématuré au placement ou au signalement », a-t-il ajouté.
Ce nouveau service est accessible sur référence d'un CLSC, de l'accueil de la DPJ, de l'Info-Santé ou de l'Info-Social, et ce, 365 jours par année.
Dédié aux jeunes âgés de 5 à 17 ans et à leur famille, le programme CAFE est né en Montérégie en 1999 et a été soutenu par l'Université de Sherbrooke.
Un « café » pour éviter le pire
Nouveau service pour les jeunes en crise
Les centres de santé et de services sociaux (CSSS) de Montréal donnent maintenant accès à un service de crise qui a fait ses preuves en Montérégie et qui est reconnu pour son efficacité auprès des jeunes en difficulté. Le programme Crise-Ado-Famille-Enfance (CAFE) a pour but de désamorcer un conflit, d'éviter une rupture familiale, un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ou un passage à l'acte.
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