« Si on veut composter les matières organiques, il faut se débrouiller pour trouver un bac et effectuer le transport des matières. Cela demande beaucoup d’organisation et une volonté ferme tant que la ville n’offre pas l’opportunité de le faire », illustre Charles Olivier Mercier, directeur du développement durable pour l’Avenue du Mont-Royal.
Une quarantaine de magasins du Plateau affichent la certification Commerce vert, gérée par les écoquartiers, qui demande de relever au moins trois défis afin de réduire son empreinte environnementale.
La volonté a beau être là, les entreprises ne savent souvent pas par quel bout commencer. Trouver des fournisseurs écologiques et s’informer sur les produits disponibles demande de déployer une énergie dont le commerçant, qui exploite souvent sa boutique en solitaire, ne dispose pas toujours.
Le coût des produits écologiques représente aussi un frein dans leur implantation. Les sacs « oxybiodégradables » et autres emballages de nouvelle génération coûtent encore pour l’instant plus cher que les sacs traditionnels. Les consommateurs ne sont pas toujours prêts à absorber la différence.
La Société de développement commercial (SDC) de l’avenue du Mont-Royal s’est dotée d’un premier plan de développement durable en 2007. La version 2010-2011, en cours d’élaboration, sera davantage axée sur le développement de pratiques environnementales chez les membres, indique M. Mercier.
En projet : Installer des bacs à recyclage l’avenue et offrir un espace accru aux piétons avec des zones de rencontre près du métro Mont-Royal en confinant la circulation automobile à un parcours plus restreint
Le compostage est également dans la mire. Faute d’une collecte municipale, la SDC songe à faire affaire avec une entreprise privée, comme Compost Montréal, qui compte déjà de nombreux clients particuliers dans l’arrondissement.
Passer aux actes et aller de l’avant, même si les réglementations ne suivent pas, tel sera le prochain défi des commerces du Plateau. En la matière, le consommateur pourrait bien être le détonateur qui mettra le feu aux poudres.
Les commerces en arrachent pour être verts
Même si le Plateau-Mont-Royal s’affiche écolo, les pratiques vertes restent timides chez les commerçants, qui doivent souvent travailler seuls et à contre-courant, faute de réglementations et de ressources adéquates.
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Commentaires
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- Frederic
- - 26 Avril 2010 à 11:17:55
Bravo ... encore plus d'intervention gouvernementale! Règlements, contraintes...etc.... Vous ne pensez qu'a ça vous les gauchistes! Vous ne comprenez rien aux monde des affaires et vous voulez le réglementer. Voila un excellent texte de Pierre Foglia qui touche un peu le sujet: "Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes. Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète. Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI, de la croissance. " HYPERLIEN: http://lesanalystes.wordpress.com/2009/12/10/pierre-foglia-et-lecologie/
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- Frederic
- - 9 Avril 2010 à 12:46:01
Bravo ... encore plus d'intervention gouvernementale! Règlements, contraintes...etc.... Vous ne pensez qu'a ça vous les gauchistes! Vous ne comprenez rien aux monde des affaires et vous voulez le réglementer. Voila un excellent texte de Pierre Foglia qui touche un peu le sujet: "Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes. Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète. Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI, de la croissance. " HYPERLIEN: http://lesanalystes.wordpress.com/2009/12/10/pierre-foglia-et-lecologie/


