Étienne Collins, Parti libéral du Québec
La corruption est un problème existant un peu partout sur la planète. Le rôle d’un gouvernement est de prendre des mesures sévères et précises pour s’y attaquer. Notre détermination n’est pas limitée aux discours, elle est dans les gestes que nous posons. Nous avons notamment mis sur pied l’Unité permanente anti-corruption, l’Escouade Marteau et l’unité anti-collusion. Nous avons adopté plusieurs lois touchant au financement des partis politiques, l’octroi des contrats ainsi que les licences d’entrepreneurs en construction. Personne, peu importe le parti politique, l’organisme ou l’entreprise, personne n’est au-dessus des lois. Je suis un candidat intègre et il est faux de mettre tout le monde dans le même panier.
Daniel Breton, Parti québécois
Depuis 2003, les citoyens ont perdu confiance en leurs institutions politiques. Il faut aujourd’hui rétablir la relation de confiance entre l’État et les citoyens. Par conséquent, nous gouvernerons avec honnêteté, intégrité et transparence. Nous impliquerons davantage les citoyens dans le processus de prise de décision de l’État et nous favoriserons la participation des citoyens aux élections. En rétablissant la confiance, le gouvernement du Québec pourra pleinement se remettre au service des Québécoises et des Québécois. Daniel Breton candidat dans Sainte-Marie Saint-Jacques et un gouvernement du Parti Québécois s’engagent à réaliser les actions suivantes :
-Assainir le financement des partis politiques en limitant le don annuel maximal d’un électeur à un parti politique à 100 dollars, sans crédit d’impôt.
-S’assurer que l’enquête publique et indépendante fasse toute la lumière sur les pratiques de corruption et de collusion, notamment dans l’industrie de la construction de même que lors de l’octroi des contrats publics, des permis, des subventions et sur le financement des partis politiques.
Manon Massé, Québec solidaire
Face à la collusion entre le gouvernement et plusieurs firmes privées, nous devons passer à l'action. Québec Solidaire considère qu'il faut aller plus loin que la Commission d'enquête Charbonneau. Il faut instaurer une commission qui enquêtera sur l'octroi de l'ensemble des contrats publics et le financement des partis politiques. Cette commission viserait les secteurs qui ne sont pas actuellement couverts par la Commission Charbonneau, soit les contrats octroyés par Hydro Québec et ceux touchant les secteurs de l’informatique et des services professionnels (avocats, architectes, etc.). De plus, nous considérons qu'il faut donner les outils nécessaires à la fonction publique afin qu'elle puisse lutter contre la corruption.
