• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Discuter, toujours possible sur le Plateau?

(Photo: depositphoto.com)

(Photo: depositphoto.com)

Daphnée Tranchemontagne
Publié le 25 Septembre 2012
Publié le 25 Septembre 2012
Daphnée Tranchemontagne  RSS Feed

À plusieurs reprises, des citoyens ont reproché aux élus du Plateau-Mont-Royal d'avoir imposé des mesures, – notamment les vignettes de stationnement et l'agrandissement du parc Baldwin –, sans les avoir consultés. Selon le maire de l'arrondissement, Luc Ferrandez, le dialogue est de plus en plus ardu entre les résidents et l'administration.

Sujets :
, Parc Baldwin , Plateau , Plateau-Mont-Royal

Il a fait cette déclaration à la dernière séance du conseil d'arrondissement (10 septembre), alors qu'il répondait à Carole de Courval, une citoyenne qui l'interpellait sur l'agrandissement du parc Baldwin.

« La consultation publique est toujours nécessaire. Dans un monde idéal, il aurait fallu le faire [dans le dossier du parc Baldwin]. Encore faut-il qu'il y ait la possibilité d'un dialogue. Si, lorsqu'on consulte, c'est la guerre entre nous et une partie des résidents, ou entre les citoyens eux-mêmes, ça ne constitue pas un terreau fertile et serein à la recherche de solutions », a-t-il fait valoir.

En parlant du cas précis du parc Baldwin, il estime, encore aujourd'hui, qu'une consultation publique aurait mené à une guerre sans fin, opposant les riverains de cet espace vert aux autres résidents de l'arrondissement, pour qui la perte de stationnement ou l'augmentation de la circulation n'auraient pas forcément été des enjeux majeurs puisqu'ils ne les affectent pas directement.

« Le problème de la guerre sur le Plateau, ce n'est pas les gens qui s'assoient dans une salle et qui s'engueulent. Ça, c'est correct, on est capable de vivre avec ça. L'ennui, c'est que notre administration est arrivée à un point où tout ce qui touche le Plateau fait les manchettes des médias nationaux. Chaque fois que quelqu'un n'est pas content, il appelle le Journal de Montréal ou TVA, et ça sort le lendemain. Ça fait qu'il n'y a plus un climat calme et serein où on peut se dire les vraies affaires. Tout le monde a soudainement son mot à dire », a-t-il déploré.

M. Ferrandez a néanmoins dit que l'arrondissement était capable de faire preuve d'ouverture et n'hésitait pas à consulter ses citoyens sur les thèmes et enjeux qui pouvaient être discutés.

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité